Archive for the ‘Administration régionale Kativik’ Taxonomy
PROFESSEURE, PROFESSEUR EN LINGUISTIQUE ET FRANÇAIS
Université TÉLUQ
PROFESSEURE, PROFESSEUR EN LINGUISTIQUE ET FRANÇAIS
Le Département des Sciences humaines, Lettres et Communications de l’Université TÉLUQ, établissement d’enseignement universitaire à distance, cherche à pourvoir un poste régulier de professeure ou professeur en linguistique avec une spécialisation en langue française.
secteur disciplinaire
Linguistique (spécialisation en langue française)
sommaire de la fonction
Selon les modalités éprouvées dans la pratique de la formation à distance, la professeure ou le professeur assume des responsabilités d’enseignement, de recherche et de services à la collectivité. Elle ou il participe aux activités et à la vie académique du département en Sciences humaines, Lettres et Communication. Elle ou il intervient surtout dans les programmes de premier et de deuxième cycle en enseignement, mais peut intervenir aux trois cycles d’enseignement.
expérience
- Expérience d’enseignement en milieu universitaire.
- Excellente maîtrise de la langue française et grande compétence en matière de communication écrite.
- Capacité de développer des enseignements dans des disciplines connexes.
- Expérience en formation à distance sera considérée comme un atout.
formation
Doctorat en linguistique.
durée de l’engagement
Poste régulier.
traitement
Selon la convention collective des professeures et professeurs en vigueur.
lieu de travail
Québec ou Montréal.
entrée en fonction
Le plus tôt possible
Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir, sous forme électronique, une lettre d’intention décrivant les objectifs de carrière, un curriculum vitae complet, deux lettres de recommandation provenant directement des personnes répondantes, une publication scientifique et leurs diplômes et permis de travail (s’il y a lieu) au plus tard, le 28 octobre 2026 à:
Service des ressources académiques
Université TÉLUQ
Courriel : sra.dotation@teluq.ca
L’Université TÉLUQ souscrit aux programmes d’accès à l’égalité et l’équité en matière d’emploi et valorise la diversité et l’inclusion au sein de sa communauté. De ce fait, elle invite toutes les personnes qui répondent aux exigences du poste à soumettre leur candidature, en particulier les femmes, les autochtones, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap. Nous encourageons toutes les personnes qualifiées à postuler. Conformément aux exigences des législations canadienne et québécoise en matière d’immigration, la priorité sera accordée aux personnes qualifiées ayant l’autorisation de travailler au Québec.
L’Université TÉLUQ souscrit avec conviction aux principes d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI). Elle reconnaît l’importance de l’EDI dans la poursuite de l’excellence en enseignement et en recherche. Ainsi, l’Université TÉLUQ entend non seulement contribuer à une meilleure représentativité de la collectivité canadienne au sein des milieux de recherche canadiens, mais également à promouvoir l’excellence en recherche, et ce, de façon durable. Dans cette optique, l’Université TÉLUQ s’engage à devenir, par ses actions, un chef de file en matière de diversité, d’équité et d’inclusion.
Enfin, sur demande, le processus de recrutement peut être adapté selon les besoins des personnes vivant avec des limitations.
Offre de bourse – doctorat en biologie moléculaire
Problématique
Depuis son premier recensement au Québec en 2010 et l’apparition des premiers dommages en 2012, la drosophile à ailes tachetées (Drosophila suzukii. DAT) exerce un impact environnemental et économique croissant. Ce ravageur exotique affecte principalement le secteur des petits fruits, secteur majeur de l’agriculture québécoise. De plus, l’expansion progressive de son aire de répartition lui permet désormais d’affecter également une culture patrimoniale d’importance, le bleuet nain. L’ensemble de ces facteurs positionne aujourd’hui D. suzukii parmi les principaux ravageurs des cultures fruitières au Québec.
Les méthodes de lutte alternatives contre D. suzukii présentent des niveaux de maturité variables. La lutte biologique demeure en développement, tandis que la lutte physique par filets d’exclusion a démontré une efficacité élevée, parfois même supérieure à celle des insecticides, et connaît une adoption croissante, notamment en bleuetière. Toutefois, cette approche reste limitée par des coûts d’implantation élevés et un risque accru de maladies fongiques selon les contextes de production.
En l’absence de solutions alternatives pleinement applicables, la gestion de D. suzukii repose encore largement sur la lutte chimique, impliquant des applications répétées (souvent hebdomadaires) et alternées d’insecticides. Cette dépendance à des matières actives associées à des indices de risque environnemental (IRE) et sanitaire (IRS) non négligeables constitue un frein majeur à l’atteinte des objectifs du Plan d’agriculture durable (PAD) et accroît la pression de sélection, favorisant l’émergence et la propagation de résistances. Ce risque est renforcé par les traits biologiques de D. suzukii, incluant un temps de génération court, une forte fécondité et une capacité de dispersion élevée. Des résistances ont déjà été documentées chez des populations sauvages pour des insecticides des groupes 4A (néonicotinoïdes) au Brésil, ainsi que 3A (pyréthrinoïdes) et 5 (spinosynes) aux États-Unis. La détection d’une résistance aux néonicotinoïdes au Brésil, malgré l’absence d’homologation de ces produits contre la DAT, illustre la forte capacité adaptative de l’espèce.
Dans un contexte de rotation des matières actives, il est difficile d’attribuer les pertes d’efficacité à un insecticide donné. Néanmoins, une efficacité variable a déjà été observée au Québec pour des insecticides des groupes 1B (organophosphorés) et 5, soulevant des préoccupations quant à l’émergence de résistances. Il apparaît donc essentiel de caractériser dès maintenant les niveaux de tolérance et de résistance des populations sauvages de D. suzukii, ainsi que leur potentiel de développement de résistance, en fonction des régions, des cultures et des groupes chimiques. Ces connaissances constitueront un levier clé pour adapter et optimiser les programmes de production fruitière intégrée et prévenir la propagation de la résistance.
Ce projet repose sur trois grands objectifs
Établir le portrait de la résistance de la drosophile à ailes tachetées au Québec.
Développer une méthodologie d’évaluation du risque de résistance.
Développer un outil d’aide à la décision pour les producteurs.
Pour réussir dans ce poste, vous devez avoir les qualifications suivantes
Diplôme d’études universitaires de 2eme cycle relié aux domaines de l’entomologie, de la biologie moléculaire ou d’une discipline connexe.
Intérêt marqué pour les problématiques agroenvironnementales.
Goût pour le travail expérimental.
Connaissances en analyses statistiques à l’aide du logiciel R.
Première expérience en recherche scientifique (atout).
Permis de conduire valide (obligatoire).
Vous êtes la personne que nous recherchons si vous vous démarquez par votre
Dynamisme et créativité.
Autonomie, polyvalence, rigueur et débrouillardise.
Sens de l’organisation et des priorités.
Habileté en rédaction et en communication (français et anglais).
Conditions d’emploi
Bourse d’étude équivalant à 25 000 $ par année.
Possibilité de bourses internes de l’Université de Moncton et de contrats comme assistant en enseignement.
Durée 2 ans (entre l’IRDA de St-Bruno-de-Montarville et l’Université de Moncton) .
Date de début 1er semestre 2027.